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juillet 10, 2004

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Voici les sites qui parlent de L'été sera chaud ! :

Commentaires

N

En + on est plus obligé de mettre les adresses e-mail et url pour commenter : les commentaires anonymes sont autorisés ! ca devrait je l'espère favoriser l'expression libre car j'aime bien avoir les réactions des lecteurs

Oli

Voici une réaction d'un lecteur pas anonyme, par exemple.

daboo

Cool. Notre logeuse préférée enfin de retour.

Raphaël Zacharie de Izarra

- LA VIEILLE EST CREVEE -

La vieille elle a enfin crevé ! C'est pas trop tôt. Sale vacharde, va ! Ca s'est passé ce matin, elle est morte en se réveillant. Comme une grosse enflure de raclure de purin de vache qu'elle a toujours été !

Elle a pas eu le temps d'avaler le pain de ses héritiers, la vieille ! La vacharde de vacharde ! Jusqu'au dernier moment elle voulait encore m'avoir c'te vieille enflure de mémé ! Elle a crevé avant de pouvoir bouffer une dernière fois, c'est le mieux qui a pu se passer ce matin. Le café que j'ai fait chauffer ce matin, je peux vous dire qu'elle l'aura pas emporté dans la tombe cette vieille ordure !

La mémé elle a crevé ce matin, c'est mieux pour tout le monde comme ça. Allez ! On va pas la regretter cette enflure de mémé. Sale vieille, va !

Je va aller voir le notaire après que je serai allé la foutre dans l'trou, c'te vieille putain ridée ! Elle a qu'à crever jusqu'à plus finir dans son trou la vieille, pasque maintenant c'est la place aux jeunes ! Ca fait vingt ans que j'attends l'héritage. Elle m'aura fait chier pendant vingt ans cette salope ! Maintenant que t'es crevée, pis bien crevée encore, la mémé t'as rudement intérêt à ce que ton foutu héritage y soye juteux comme un jus de patate pasque sinon je va aller te maudire éternellement et même jusqu'à la fin des temps sur ta tombe qu'elle va encore me coûter les yeux de la tête, foutue mémé de vieille salope d'emmerdeuse va !

Tu vas voir comment je va aller chercher ma part qui me revient de plein droit ! Pis je saurais bien le dépenser ton héritage, fais-moi confiance, ordure !

Ce matin la mémé elle a crevé. Pis bien comme y faut, vieille salope de vacharde qu'elle est ! Le curé y va venir, je lui donnerai la pièce, et pis après j'irai voir le notaire pour qu'y m'donne ma part d'héritage.

T'es crevée mémé, alors y a intérêt à ce que tu payes maintenant que t'es morte. Vingt ans que j'attends. Ordure !

Raphaël Zacharie de Izarra

Raphaël Zacharie de Izarra

- L'abbé Grosfoutu -

Le curé avaient des couilles de boeuf, bien qu'il fût monté comme un bourriquot. La supérieure du couvent qui était sa pire ennemie s'y entendait pour aller chercher querelles à l'homme d'église qui, le pauvre, ne pouvait répondre dignement qu'en exhibant son chibre en action à l'acariâtre renonçante. Parfois devant les insupportables provocations de la mère supérieure il sortait même la grosse saucisse vive de sa soutane devant toute une assemblée de bigotes endimanchées et de fins lettrés outrés.

Il était ainsi l'abbé Grosfoutu : une vraie nature qui ne faisait pas de manières.

Le dimanche après la messe il s'enfilait sans complexe nègres éphèbes et jeunes novices du couvent. On dit qu'il aurait même déniaisé jadis, au temps de la fleur de l'âge, un futur évêque entré en fonction depuis. Bref, l'abbé Grosfoutu ne manquait jamais une occasion de foutre drument sa pine au cul des vierges comme à celui des bougres ecclésiastiques.

Rome eut écho de ses moeurs peu orthodoxes. On le muta au fin fond de la chrétienté, chez les esquimaux. Rien n'y fit : même dans les glaces arctiques, le pieux paillard enculassait, empinait, foutait à tour de bras tout ce qui lui tombait sous la trompette.

On se résolut à le castrer chimiquement en mêlant du bromure dans sa soupe. Il devint gras, lourd, lent, las.

Il revint dans son pays d'élection pour se refaire une santé. Ordre de Rome. Entre temps la supérieure du couvent était devenue une catin notoire : la gent ecclésiale du canton et des alentours lui était passée dessus.

Les deux religieux devinrent naturellement amants et se refilèrent bientôt la chtouille. Tout ce que comptait l'évêché de miasmes syphilitiques put se lire sur leur visage.

On les surnomma "les amants de la vérole".

Raphaël Zacharie de Izarra

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